Son existence ? Côtoyer Phébus.
Si soif de soleil.
Qu'à la fin du chemin, ses ailes, neurones a préféré griller.
Quoi de plus naturel, qu'un jour, elle finisse en fumée.
Ce jour, ravalez toutes vos larmes, vulgaires si déplacées.
Champagne, framboises, éclats de rire.
Bien sûr, macarons Ladurée.
Pour vous accompagner.
Mon d.ieu, j'oubliais l'essentiel.
Gainsbourg en fond sonore.
je sais les parents vont gueuler.
Etrange fut cette fille.
Avant ce fait divers.
L'aviez vous bien cernée ?
Cynique la révérence ?
Garce avait-elle le choix ?
Dans cette âme femme enfant.
Tellement d'ambivalence.
Que dans ces labyrinthes
Traquée.
Sa tête explose.
Toujours ces portes closes.
Petit coeur en charpie.
Brisé par cette fange.
Battements ralentir.
Sommeil.
Dans une autre dimension.
Une âme part en orbite.
Cette écorce si pesante.
Gênante pour cet envol,
Autant la consumer.
Fidèle ?
Elle le fut.
A chaque infidélité.
La vie ?
Si grand terrain de jeu
Trop facile de s'y perdre.
Et c'est tout en sourire, qu'elle tire sa révérence.


2 commentaires:
C'est trop bête alors, ça devenait bien.
Cannelle, ces maux écorchés pour sentir la vie. C'est lorsque je tanne le cuir, je coupe la couenne, je me brule que je sens la vie. Elle n'est point dans le doucereux mais dans la rugosité de l'existence. Le parfum de la pluie sur le macadam chaud, l'odeur du café voilà qui rassure le quidam promenant.
Tu es dans le coeur des autres. N'attend pas qu'ils te le disent, ils vomissent seulement leur propre existence. Tu es grande cannelle. La beauté est tienne, femelle tu es mais par combien de mâle es tu convoitée ? Tu sais, le monde t'appartient, celui du plaisir, celui du jouir, celui de la volupté....
cannelle, déraisonne pour mieux reprendre raison...
A bientôt de te retrouver
Maitre des maux
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